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Légers échauffourées lors d'une manifestation contre la pass sanitaire à Paris

  • Photo du rédacteur: Nathan
    Nathan
  • 2 août 2021
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 4 sept. 2021

Ce samedi 31 Juillet était organisé une manifestion contre le pass sanitaire au départ de la porte de Villiers

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Sur le coup des 14h, la manifestation a démarrée pour rejoindre la place de la Bastille. Sous haute surveillance de tout services de police confondus.


"Le pass sanitaire est une entrave inacceptable à notre liberté de circulation (...) !" Nancy, 45 ans

La tension etait palpable mais relativement calme lorsque la manifestation s'est élancée encadrer par de gros cordons de gendarmerie mobile, CRS et de policiers de la préfecture.


Premières echauffourées

Arrivée à la place de la République, la police a commencée a avoir du mal a canaliser la foule qui ne fit que contourner les cordons policier, c'est à ce moment que la police a fait usage de grenades lacrymogènes et que la situation s'est lourdement tendue avec plusieurs feux de poubelles ! "La manière dont nous sommes traités est honteuse, nous nous battons pour eux aussi, Le pass sanitaire est une entrave inacceptable a notre liberté de circulation et ils en sont les premières victimes car c'est eux qui représentent l'autorité de l'état" nous confie Nancy, une mère de famille de 45 ans.


Arrivée à Bastille

"On se fait gazer comme des malpropres (...) !" Nicolas, 22 ans

Arrivés sur une place de la Bastille complètement quadrillée par des barrages de gendarmes, les manifestants qui tentent de repartir dans le calme sont systematiquement refoulés ou fouillés pour les plus chanceux. Aux alentours des 18h30, heure de fin déclarée, la BRAV-M se mit a charger les manifestants afin de les faire quitter la place dont ils etaient prisonniers frappant tout ce qui se trouvait sur son passage. Pendant ce temps les CRS noyaient la place de gaz lacrymogènes, passants ou manifestants tout le monde y a eu droit ! "Nous essayons de rentrer chez nous calmement, on nous en empeche et maintenant on se fait gazer comme des malpropres ! C'est tout simplement scandaleux, où est la liberté !?" s'interloque Nicolas, 22 ans.



Vers 19h la place est vide et les unités se replient. La vie parisienne reprend son cours.

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